Mode de vie et facteurs de risque sociaux de la douleur

Tabagisme

Le tabagisme accroît le risque de développer la maladie de Crohn et aggrave la maladie, entraînant l’augmentation du besoin de stéroïdes, d’immunosuppresseurs et d’interventions chirurgicales.


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Alcool

L’anxiété que suscite la douleur a été associée à la consommation de substances nocives comme l’alcool. La consommation d’alcool pour faire face à la douleur tend à augmenter avec le temps. La consommation d’alcool à des niveaux supérieurs à ce qui est considéré comme sécuritaire entraîne la tolérance. De plus, le sevrage entraîne une sensibilité à la douleur, ce qui engendre une augmentation de la consommation d’alcool.
 
De nouvelles études animales ont soulevé des inquiétudes quant à la consommation d’alcool dans les cas de MII. L’alcool augmenterait la perte de poids, les cas d’inflammation du côlon et le risque d’infections chez les personnes souffrant de colite ulcéreuse.


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Obésité

Bien que les MII aient toujours été associées à l’insuffisance pondérale et à la malnutrition, le taux d’obésité a augmenté chez les patients atteints d’une MII. L’obésité est associée à une maladie plus grave chez ces derniers.


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Famille et relations

La façon dont votre partenaire ou votre famille réagit à votre douleur peut avoir une influence sur votre expérience de la douleur. En général, les personnes recevant peu de soutien social sont plus susceptibles de souffrir de douleur et de dépression que les autres.


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Situation professionnelle

Les exigences du travail et la façon dont votre employeur ou vos collègues réagissent à votre douleur peuvent avoir une influence sur la douleur. De plus, si vous n’êtes pas en mesure de travailler en raison de votre maladie, vous serez plus susceptible de ressentir de la douleur.
 
Les patients atteints d’une MII tendent à présenter plus d’absentéisme (incapacité de se présenter au travail), plus de présentéisme (capacité réduite d’accomplir les tâches assignées au travail) et une perte de productivité (absentéisme et présentéisme).  


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Origine ethnique

La prévalence de la douleur chronique est similaire entre les pays développés (37 %) et les pays en développement (41 %). Cependant la douleur est souvent sous-traitée dans les groupes ethniques minoritaires, ce qui peut générer davantage de douleurs chroniques.


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Contexte socioéconomique

Les personnes au statut socioéconomique peu élevé montrent systématiquement des taux plus élevés de douleur chronique et de douleur plus intense. Les personnes issues d’un milieu socioéconomique plus élevé disent avoir un meilleur accès à la prise en charge de la douleur.


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Genre et sexe

Les femmes ont tendance à ressentir un degré de douleur supérieur. Elles ont aussi tendance à ressentir une douleur plus intense et leur sensibilité aux analgésiques diffère de celle des hommes. Les femmes cherchent plus souvent que les hommes à se faire soigner pour la douleur. Certaines données suggèrent que ces différences sont dues aux hormones. Les menstruations peuvent augmenter la douleur chez certaines femmes.


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Autres facteurs

Certains aliments, l’activité physique, ou les changements climatiques peuvent augmenter la douleur chez certaines personnes.


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